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MessageSujet: Mes écrits   Mar 13 Déc - 5:47

J'ai besoin de vos avies et j'ai trouver que l'endroit là pour poster. Alors je vous met le prologue et le chapitre 1 si vous aimez, je ferai la suite ^^


Prologue :


C'était il y a vingt et un ans, un Ange devait aller voir son amie la Déesse Perséphone aux enfers. Sur son chemin, elle tomba sur une dizaine de Lycan*. Elle les regarda, prête à se défendre comme il se doit en son honneur de divinité. L'un d'eux voulu se jeter sur elle, mais soudain un homme apparu devant et se prit le coup à sa place. Subjugué par l'acte de cet inconnu, elle voulu protester, mais il se mit à se battre contre eux. Dans cette bagarre, elle l'observa, jetant des coups d’œil sur lui, lorsqu'elle le pouvait. En le voyant se battre, ses gestes et ses coups étaient si précis, qu'elle eu l'impression qu'il s'était battu toute sa vie. L'une des créatures à faillit la griffer alors qu'elle fut déconcentré, reculant la tête de justesse. Donnant un grand coup de pied dans son ventre, il recula. Elle pu faire apparaître une épée dans sa main droite, l'arme possède des ailes d'Ange comme garde. Souriante du coin des lèvres, elle la leva et en courant, le lui enfonça dans le cœur. Le regard noir, avec un petit sourire sadique.
-Crève !
Sortant l'épée du corps, il tomba lourdement sur le sol, tournant la tête vers le Démon qui l'aidé, elle le vit planter son épée dans l'un des ennemis. Tous, en voyant leur deux compagnons morts, se sauvèrent sous la peur. Cet être maléfique se mit à hurler ces quelques mots dans leur direction.
- Cela vous apprendra à vous attaquer à une femme sans défense !
Elle posait ses mains sur ses hanches et fronçait les sourcils. Comment ça à une femme sans défense ? Je sais me défendre ! Songea t elle, légèrement en colère. Il se retourna et lui demanda :
_Rien de casser ? Ça va aller ?
Par son aura, elle reconnait qu'il faisait partie des Démons. Des être réputés par leur barbarie hors du commun, adorant tuer, et voir le sang couler. Mais alors pourquoi le trouvait elle charment ? Ils sont en guerres pourtant, les Anges, eux qui sont si gentilles, détestant la guerre et ces êtres ignobles ne s'aiment pas beaucoup, enfin c'est plus ou moins ce que veux Zeus, le Dieu des Dieux. Soudain, il paru surpris, et s’exclama.
- Un Ange !
Fronçant encore les sourcils, elle continua de le contempler. Il est pas si moche pour un Démon. Elle secoua la tête comme pour sortir de ses rêveries. Sur un ton solennel, elle avoua :
- Oui et alors ?
Il fit une mine comme s'il disait d'accord.
-Non, rien, où allez vous ?
Elle se mit à soupirer et commença à marcher à ses côtés.
- Je vais chez la Déesse Perséphone.
Tout en longeant la forêt, ils discutèrent ensemble, les mains se frôlant par moment.
- J'y vais aussi, autant que je vous accompagne.

...

Dans la demeure de la Déesse, ils poursuivirent leur conversation, Aros, le Démon venait pour lui demander de l'aide face aux troupes de Lycans qui essayaient d'entré dans son domaine. Ses troupes commençaient à s'épuisé. Perséphone ordonna à ses gardes d'aller chez lui pour les aider. Et l'Ange, Aglaëlle était juste venue en amie, pour discuter entre fille. Il existe plusieurs monde, les Enfers, le Paradis et la Terre.
-D'où venez vous du royaume des Enfers Aros ? Demanda t elle.
Tien, elle s'intéressait à lui ? Il lui souriait doucement, content de pouvoir parler avec elle.
-Je viens de Désolation. Un endroit très peu fréquenté où règne mon château au loin.
Elle acquiesça, connaissant peu les Enfers. Tout en discutant l'après midi là, elle en apprit davantage sur lui. S'attachant peu à peu à sa présence, elle se rendit compte qu'elle tombait amoureuse. Sa vie l'intéressait, elle voulait en savoir encore plus. Sa façon de parler est envoutante, et ensorcelante. Son regard doux pénétrant ses yeux, fit chavirer son cœur.
Les jours suivant, ils se rendirent tous deux chez la Déesse, ayant comme prétexte de lui parler pour se voir. Parfois, ils se
retrouvaient seuls, échangeant par moment des regards doux.
Un matin, elle se rendit chez Perséphone, parlant à voix basse, ayant besoin de parler a une amie, pouvoir avec des conseils.
-Je sais plus quoi faire, je pense tout le temps à lui.
-Tu l'aime Aglaëlle, je l'ai remarqué le premier jour où vous vous êtes rencontrez.
Cette dernière souriait, heureuse que son ami puisse trouver le bonheur. A ce moment là, cacher derrière la porte, un Démon qui ne peut supporter Aros, entendit tout. Il voulait le domaine de son compère, car il est bien plus beau, et vaste que le sien. Mais comme celui ci refuse de le lui vendre, il cherche en vain de l'anéantir, que se soit en physique, par delà des combats, ou par les sentiments. Grâce à cette conversation, il trouva alors un point faible. Prenant la poudre d'escampette, il se dirigea en vitesse chez le puissant Dieu. Pour l'Ange, à la place des sourires, ce fut les larmes qui prirent formes.
-Mais … C'est un Démon, on a pas le droit normalement de se côtoyer, tu connais Zeus !
Son regard brillant, paraissait paniquer, les larmes roulèrent sur ses joues rosies, elle l'observa, espérant un espoir. Cette dernière, soupira, elle avait raison, les Anges et les Démons n'ont pas le droit de se côtoyer, car le puissant Dieu ne veut pas que ses précieux Anges soient souiller par les Démons, même s'ils savent se défendre.
-Écoute, tout en parlant, elle posa sa main sur celle de son amie, venez ici tout les deux autant qu'il vous plaira, vous vous
verrez en douce sans qu'il le sache.

...


Deux jours plus tard, ils purent se revoir. Ayant hâte, elle se mit à l'enlacer au cou comme s'ils étaient amoureux.
-Je dois t'avouer quelque chose Aros !
Il l'a regarda, tout en caressant ses bras avec beaucoup d'affection, il put lire dans ses yeux ce qu'elle ressentait. Souriant doucement, il lui dit :
-Je crois que je sais déjà.
Il se mit à l'embrasser sur les lèvres avec amour et fougue. La bouche bougeant à son rythme, laissait parfois de petits espaces.
La serrant contre lui, il la fit reculer et la plaquer contre le mur.
Dégageant sa bouche de la sienne, elle essaya de parler tout en indiquant une direction, elle connaissait très bien les lieux, puisque Dame Perséphone est son amie d'enfance :
-Par … Par là … Une chambre …
Il ne la laissa pas vraiment reprendre son souffle, qu'il la dirigea vers la porte qu'elle indiquait, l'ouvrant ils y pénétrèrent et passèrent quelques heures sous les draps.
L'acte terminé, ils étaient enlacé tendrement l'un contre l'autre.
-Comme je t'aime Aros ..
Il l'embrassa avec fougue, reprenant encore sa respiration.
-Je t'aime également Aglaëlle, j'aimerai tans rester avec toi pour l'éternité.
Son cœur se serra, sachant que cela ne pourra jamais se faire. Subitement, ils entendirent des voix venant de l’extérieur. Ils se levèrent en vitesse et s'habillèrent, lorsque la clanche s'abaissa. Zeus entra dans la pièce, accompagné d'un autre Démon.
-Je n'en crois pas mes yeux !
Hurla t il d'horreur. L’ange baissa les yeux et se pinça les lèvres. Sachant qu'ils se sont fait découvrirent, elle ne pourra plus le revoir. La pitié dans la voix, elle s'exclama :
-Écoutez moi, par pitié....
Il lui coupa brusquement la parole d'un revers de la main :
-La ferme ! Un Ange n'a pas le droit d'être avec un Démon, c'est intolérable et tu le sais très bien Aglaëlle !
Aros vit l'autre Démon et le reconnu. Montrant le poing, il s'avança vers lui méchamment :
-Sale traitre ! Tu m'a balancé à lui, car je veux pas te vendre mon domaine !
Le Dieu des Dieux le foudroya du regard. Levant la main, il fit disparaître Aglaëlle. Le petit ami eu a peine le temps de réagir.
-Non ! Pitiez, attendez, laissez moi vous expliquez, mais permettez moi de la revoir.
Pointant l'index vers mon lui, il ragea :
-Plus de respect envers moi '' Abomination'' ! Ne t'avise plus de revoir Aglaëlle !
Puis, sans qu'il ne pu dire quoique se soit pour se défendre, Zeus disparu.
Tombant à genoux, la tête posé au sol, il pleura, sous l’œil heureux de l'autre Démon.
-Non … Pourquoi … ?




Mon père se noya dans le travail pour oublier celle qu'il aimait. Ma mère sombra dans la tristesse et le désespoir, s'occupant d'un champ de rose blanche. Quelques semaines après leur séparation, elle apprit une nouvelle qui la bouleversa. Elle envoya son majordome pour le lui dire.
Apparaissant devant lui sans prévenir, il annonça :
-Démon Aros ?
Il acquiesça, Hector continua :
-Je viens de la part de l'Ange Aglaëlle.
En entendant le prénom, il se leva brusquement et murmura.
-A … Aglaëlle ?
Le vieil homme reprit la parole :
-Je cite : Si je me permet de t'envoyais mon serviteur, c'est pour t'annoncer une nouvelle à la fois heureuse et terrible. Je voudrai tans que cela ne sois jamais arriver, mais pourtant j'aimerai tans être à tes côtés. Je suis enceinte .. Zeus voulait le tuer, mais comme je ne voulais pas, il me l'arrachera à la naissance. Hector le veillera de loin.
A ses mots, il était stupéfait, s'asseyant, il n'arriva pas à murmurer un seul mot, sauf ceci :
-Merci Hector .. Vous pouvez y aller.
L'homme s'inclina doucement et disparu. Alors comme ça elle est enceinte ? Dire qu'on ne pourra même pas l'élever ensemble. Il songea à la douleur qu'elle ressentirait à sa naissance, mais aussi qu'il ne pourra même pas être à ses côtés pour passé cette épreuve.
Sept mois plus tard, je vins au monde, arraché à ma mère, lui brisant le cœur. Je fus déposé sur terre devant une maison où vivait un couple, mais je ne savais pas encore que je causerai leur
mort. Mon nom est Mitsu, l'Hybride...


* Lycan : Une créature moitié-loup moitié-humaine.


Chapitre 1
Fragile


Mon réveil sonna sept heures du matin, quand je me levais et m'habillais. J'ouvrais les volets de ma chambre pour laisser entré la lumière du Soleil. Ses rayons se reflétèrent sur les fleurs de la façade, faisant briller de milles éclats les goutes de la rosée du matin. J'entendais les pas de ma mère qui se levée à son tour, je profitais de coiffer ma longue chevelure blonde, et dévalais ensuite les escaliers.
- Bonjour maman !
Hurlais je de bonheur en la voyant qui préparer le petit déjeuner. Ses yeux bleues brillèrent sous la couleur chaude du matin. D'un sourire radieux, elle posa devant moi une tasse de chocolat chaud avec deux tartines de nutella.
- Bonjour mon cœur, me disant cela, elle me fit un bisous sur le front. Je souriais à ce doux moment.
Mon père dormait encore, il travail l'après-midi en usine. Ma bien aimé nourricière quand à elle, travail comme professeur en université. Je mangeais tranquillement mon petit-déjeuner tout en parlant.
- Dis maman, as tu pensé à l'argent du voyage scolaire ?
Elle me fit un grand sourire et me tendit une enveloppe. Tout en la prenant je lui sautais dans les bras, heureux.
- Oh merci maman ! Elle m’enlaça de ses bras tout en me collant à elle, me montrant sa joie.
- Tu as bien travailler tout au long de l'année scolaire, mon fils, ton père et moi sommes heureux que tu puisses profiter d'un tel privilège. Me dit elle tout en me souriant et caressant mes cheveux. Je l'embrassais sur la joue, tout en continuant de la remercier.



A l'école, la maîtresse nous demanda l'argent. Je me levais pour la lui remettre. J'étais heureux de pouvoir aller avec mes deux camarades de classe.
Enzo, mon ami de toujours, ses cheveux noir et friser sauté en l'air alors qu'il accoura jusqu'à moi.
- Je suis si heureux que tu viennes Mitsu ! On va s'amusait !
Alors que j'allais lui répondre, mon autre ami, Falcor m'interrompit.
- Chouette, ça va être d'enfer !
Décidément, il ne changera jamais ! Je leur souriais, on savait tous que le jour J allais très bientôt arriver. Dommage que se soit aussi la fin de l'année scolaire. On s'était tans amusé tous ensemble. Mais, on se retrouvera l'année prochaine.
A la fin de la journée, ma mère vint me chercher. Dire qu'en plus bientôt, j'allais prendre un an de plus.
- Allez, monte Mitsu ! Tout en me disant cela, elle m'ouvrit la portière, je montais dans la voiture. On partait faire les courses pour se voyage.
Ma mère me prit des biscuits pour le transport et également des boissons. Un moment, elle m'ordonna de rester dans la voiture. A dire vrai, j'étais fatigué et j'avais hâte de rentrer, de toute façon, on avait pas école le lendemain, c'est samedi.
A la maison, on rangeait les courses, ma mère préparait le repas,
et j'allais dans ma chambre pour préparer le sac. Le voyage est pour lundi.



Lundi vint à grand pas, si bien que j'en dormais pas la nuit. Mon réveil sonna cinq heure du matin. Je n'avais de toute manière pas pu fermer l’œil, tellement j'étais exciter comme une puce. Je courais dans la chambre à ma mère tout en lui sautant dessus.
- Debout maman ! C'est le grand jour ! Disais je en hurlant.
Elle se réveilla doucement, tout en souriant.
- Oui, je sais mon cœur, je me lève, si tu veux bien te ôté de moi !
Je me suis mis à exploser de rire. Évidement, elle ne pouvait pas se lever si j'étais assis sur elle.
Arriver devant l'école, le bus était déjà là. Tout les élèves et les professeurs également. J'allais en direction de ma maîtresse.
- Bonjour madame, prête pour se grand jour ? Lui disais je un brin de joie dans ma voix et mon regard bleu ciel pétillant de bonheur. Elle me fit un grand sourire.
- Bien sûr Mitsu, toi aussi j'espère.
Je lui répondais en acquiesçant, lorsque mes deux amis me rejoignèrent. Tout deux était aussi prêt. Nous montons tous dans le bus et partons pour plus de dix heures de voyage. Je dormais presque tout le temps.
Nous arrivons en Autriche à l'auberge, un petit chalet de bois devant un paysage de montagne enneigé. Pour cette première journée, nous prenons le temps de tout ranger et de nous reposer. Demain commencerait les vrais visites. La journée passa très vite, le soir venue, j'étais dans la même chambre que mes deux amis.
Avant de dormir, malgré que les lumières était éteintes, nous discutions dans le noir.
- C'est beau ici, pas vrai Mitsu ? Me demanda Enzo.
Je lui répondait en souriant, alors que le noir régnait dans toute la pièce.
- Oui en effet, et la température est agréable, cela m'a surpris, car il y a de la neige. Je pouvais l'entendre qu'il se retournait dans le lit, Falcor resta silencieux.
- Oui, en effet, j'ai hâte d'être à demain, de tout visiter.
- Alors dormons, pour que demain vienne plus vite.
Sur ces mots, le silence régna dans la pièce, et nous dormons tous en rêvant de se que demain adviendra.
Les deux premiers jours du voyage se passa s'en soucis, c’était vraiment un pays magnifique en beauté. Le troisième et avant dernier jour, nous visitons le château de Liechtenstein. Cet immense château est recouvert de forêt, et surtout très en hauteur. Je me souvenais qu'on avait eu du mal à grimper tout là haut. Mais la vue était superbe.
A la fin de la visite, nous descendons la grande côte que nous avions dû monter. Enzo tira par le bras Falcor et moi pour nous entraîner dans la forêt.
-Venez, on va s'amusait un peu !
- Ah chouette ! Je m'ennuyais dans ce vieux château ! Rétorqua Falcor alors qu'on s'éloignait de la classe.
- Attendez ! Faut pas qu'on s'éloigne du groupe ! Je me faisais entrainé malgré moi dans la forêt avec eux. Soudain ils s'éloignèrent de moi et chacun de leur côté. Je me suis mis à courir pour essayer de les retrouver. Je me retournais soudainement et la classe avait disparut, je commençais à paniquer. J'avais peur, je me retrouvais seul dans une forêt inconnue. Tout en reculant sous la peur, je marchais et sans que je vois quelque chose, le sol se dérobait sous mes pieds. Je tombais en boule comme une grosse pierre, sans savoir si je m'en sortirai. Heureusement, ma chute fut pas bien longue. Je m'asseyais par terre, levant la tête pour voir la hauteur, mais comme la nuit se levait trop vite, je voyais très mal. Je me recroquevillais sur moi même, espérant qu'on me retrouverait vite. Mais mes deux amis, où étaient ils ? Avait ils rejoins la classe ? Etaient ils saint et sauf ? La lune montait assez haut dans le ciel. J’entendais les hululements des hiboux. Je commençais à trembler de froid, la journée il fait bon, mais pas la nuit, la température diminué très vite. Je ne voulais pas réveiller des animaux dangereux, alors je n’appelais pas au secoure, sauf si j'entendrai qu'on me cherche. J'avais un peu mal à la jambe, mais ça devait pas être grand chose, j'arrivais à la bouger. La nuit me semblait bien longue, les branches des arbres paraissaient comme des monstres voulant m'attaquer avec d'immences griffes. Je devais essayer de dormir un peu, mais malgré que je fermais les yeux, je ne dormais pas vraiment. Je n'étais pas tranquille. Je ne devais surtout pas paniqué. J'entendais tout les bruits de la nature, parfois une chouette s'nevolant, ou un animal se faisant tuer.
Les rayons du Soleil venaient m’éblouires comme pour me dire bonjour. Je me frottais les yeux pour me réveiller un peu. Levant la tête, je pouvais enfin voir la hauteur que j'avais dévalé la nuit précédente. C’était assez haut, mais je devais essayer de l'escalader. C'est fait uniquement de terre, de boue et d'herbe. Je devrais y arriver. Je commençais à l'escalader, lorsque soudain, mon pied lâcha prise et je glissais à nouveau jusqu'en bas. Je soupirais de frustration. J'en avais marre de rester coincer ici !
J'escaladais encore, ne perdant pas courage, mais au même endroit, je tombais dans le vide. Je ne sais pas combien de fois j'ai essayé, mais à la mi hauteur, je tombais. A croire que ce mur de terre ne voulait pas que je réussis.
- Mitsu !!!!
Cette voix éloignée ! Je la connais, il ne peut que s'agire de Falcor !
- Mitsu, où est tu ?
Et maintenant la voix de la maîtresse ! Ils me cherchent ! J'étais heureux et soulagé de les entendre, j'avais eu si peur tout seul.
- Je suis là ! Je les appelais pour leur indiquer ma direction. Ici, je suis dans le ravin !
Soudainement, je voyais la tête de Enzo avec sa chevelure rousse se pencher dans le vide. Il me fit un sourire.
- Enfin on te retrouve ! Il se retourna. Par ici maîtresse !
J'étais soulagé, et heureux de les revoir. La maîtresse se pencha dans le vide pour me voir.
- Ah tu es là Mitsu, on s'est beaucoup inquiété pour toi. Elle tourna la tête. Bitte hier entlang !
Elle venait de parler en allemand. Elle avait donc demander du secoure ? Soudain un homme regarda aussi dans le vide.
- Mach dir keine Sorgen, wir holen Sie da raus.
Je ne comprenais pas ce qu'il venait de dire.
- Il a dit de ne pas t'inquiétais, qu'on va te sortir de là.
Ah c'était donc ça. Une corde tomba dans le vide, et l'homme qui portait un uniforme en descendit. Je reconnais le sigle, c'est un agent de police. Il arriva jusqu'à moi s'en encombre, se mettant accroupie.
- Aufstieg !
- Il a dit que tu dois monter sur ses épaules !
Je me mettais derrière lui, et positionnais mes bras autour de son cou sans serrer fort, et mes jambes autour de sa taille. A l'aide de la corde, il grimpa jusqu'en haut, et me posa sur la terre ferme. Je m'asseyais par terre, soulagé d'être à nouveau parmi eux. Falcor en me voyant, éclata de rire.
- T'es tout sale dans la figure !
La maîtresse tapa du pied et fronça les sourcils, haussant le ton.
- Falcor, je te signale que c'est à cause de toi et Enzo qu'il était dans cette situation ! Quand à toi Mitsu, t'aurai jamais dû les suivre. Je protestais.
- Mais il m'a tiré par le bras, j'ai pas pu ne pas le suivre !
Oui, c'était mal se que je venais de faire, je ne me rendais pas compte que je venais de balancer mon ami à la maîtresse. Mais j'avais pas beaucoup dormis, j'étais fatigué, et stressé.
- Je vois, bon, rentrons !
Je me levais, en boitant, Falcor et Enzo se sentant coupable, venèrent m'aider à marcher. Pendant le trajet, jusqu'au bus, nous n'avons pas dit un mot. Alors que j'étais assis seul, je me retournais pour leur dire :
- Désolé de vous avoir balançé comme ça, c'était pas voulu.
- Ce n'est pas grave …
- Si c'est grave ! Coupa Falcor à Enzo.
- Mais enf …
- Tait toi ! Il nous à balancé, il nous à trahit, on est plus ami !
Falcor croisa les bras et regarda dehors. Je comprenais sa réaction, baissant la tête, je me retournais pour regarder droit devant moi, malgré la douleur au genoux que je ressentais depuis un long moment. Le trajet me paraissait bien long. Il était déjà midi passé. Se soir, on rentrera chez nous. J'ai l'impression que ça fait une éternité que j'ai pas revue mes parents. Ils me manquent tans.
Nous arrivons à l'auberge, je boitais pour descendre du bus et on se dirigea tous vers la cantine. Nous mangons notre dernier repas, puis ensuite on doit préparer nos affaires. Je me lavais le visage pour être présentable. Dans la chambre, on pouvait entendre une mouche voler, tellement c'était calme. Enzo et Falcor sortèrent de la chambre avant moi, c'est sûr, ils m'en voulaient. La maîtresse me rejoignit avec du désinfectant dans la main.
- Assied toi.
J’obéissais, se mettant assis devant moi, elle releva mon pantalon et vit ma blessure. Je saignais beaucoup, je ne m'en était pas rendu compte. Elle mit le désinfectant dessus. Cela piquait énormément, je faisais une grimace de douleur.
- C'est normale que ça pique, c'est que ça agis.
Je lui souriais doucement, le regard triste. J'étais content d'être retrouvé et qu'en plus elle me soigne.
- Merci maîtresse.
- Ne t'en fais pas pour tes deux amis, vous allez vite vous réconciliez, ça j'en suis certaine !
Je ne comprenais pas pourquoi elle était aussi sûr de ce qu'elle affirmait.
- Vous croyez vraiment ?
- Bien sûr, vous êtes tout les trois de grands amis, alors forcément, ils vont te pardonner, tôt ou tard.
Je lui souriais.
- Merci de me remonter le moral.
Je me penchais pour réclamé un câlin. Ce qu'elle fit, elle m'enlaça, tout en me serrant contre elle. Elle s'écarta et prit mes baguages, je me levais soudainement.
- Non, laissez, je vais le faire !
- Non Mitsu, tu es blessé, ta jambe doit se reposer pour mieux guérir. Alors laisse moi porter tes valises.
Je n'en revenais pas, je marchais alors en boitant jusqu'au bus, me retrouvant assis seul. Lors du trajet, je dormais plus qu'autre chose, mais à un moment, le bus s’arrêta en plein milieu sur la route, un endroit désertique. J'entendais la maîtresse qui parler au chauffeur.
- Que ce passe et il ?
- Je suis désolé ma petite dame, mais je crois bien que nous sommes en panne.
- En panne ? Comment ça ? On a encore plus de cinq heures de route !
- Je ne sais pas, je dois aller voir dans le moteur !
Il se leva et sortit du bus. Elle soupira et parla à nous tous.
- Ne vous inquiétez pas les enfants, le chauffeur va régler ça.
Seulement, au bout de dix minutes, il revint prendre son téléphone.
- Je dois appeler une assistance, car là, je vois pas trop se que c'est.
Il téléphona dehors du bus. Nous devons attendre l'assistance qui devrait plus trop^tarder. Une heure plus tard, une personne arriva. Il regarda avec le chauffeur dans le moteur, prenant des outils, faisant son métier. Au bout de trente minutes, le chauffeur essaya d'allumer le moteur, quand enfin celui ci voulait bien démarrer et ronronner. Tout le monde se mit à crier.
- Youpi ! On va partir !
J'étais content aussi, vivement qu'on arrivait, j'avais vraiment hâte.
Alors que le reste du trajet se passé à merveille, on regardait un film tranquillement, lorsque le bus ralentissait. On regarda par les fenêtres et on pouvait remarquer un bouchon monstre !
- Que se passe t il encore ? Demanda la maîtresse qui s'était levé pour se renseigner.
- Un bouchon madame, dit il, sûrement un accident sur la route.
- Et ça va duré longtemps ?
- Je ne sais pas plus que vous.
Soupirant, elle retourna s’asseoir. On perdait environs une heure de route à cause de se bouchon interminable. On pouvait voir au loin des girofards bleus et rouges. Lorsqu'enfin le bus accéléra, tout le monde était soulager. Moi de même.
Nous arrivions le soir avec deux heures de retards qui n'était pas prévu dans le planning. J'attendais que tout le monde sorte pour ne pas être bousculé. Voyant ma mère, je me jetais dans ses bras.
- Maman ! Papa !
Mon père m'enlaça également, heureux de ces retrouvailles.
- Oh Mitsu, tu nous à manqué ! Dit ma mère alors que ses larmes roulé sur les joues. Mon père ayant remarqué que je
boitais, s'exclama :
- Mais que t'es t il arriver pour que tu boites !
Je lui souriais.
- Je suis tombé, mais ça va, t'en fais pas !
La maîtresse sortit mes valises du bus et les ramena jusqu'à nous. Mon père les récupéra.
- Merci de vous êtres occupé de Mitsu.
- C'était avec plaisir, c'est un enfant tellement sage et attachant.
- Ça, je vous le fais pas dire !
Rétorqua ma mère avec le sourire aux lèvres. Elle posa son bras autour de mes épaules.
- Allez mon fils, il est tans de rentrer et de dormir, va dire au revoir à tout le monde et leur souhaiter de bonnes vacances !
J'allais vers eux et leur disais :
- Au revoir maîtresse, je vous souhaite de bonne vacance ! Au revoir tout le monde !
J'agitais ma main et tout le monde en fit de même et me répondèrent la même chose, sauf mes deux anciens amis.
De retour à la maison, j'allais directement au lit, trop fatigué pour raconter tout ce qui s'était passé.



Plusieurs jours s'étaient écoulé depuis mon retour à la maison. C'est le jour de mon anniversaire. Ma jambe ne me faisait plus souffrir, je m'étais beaucoup reposé. Dès mon levé, ma mère m'avait ramené exceptionnellement le petit déjeuner au lit. J'étais bien surpris, mais ravi.
- Bon anniversaire à mon petit cœur qui à dorénavant huit ans !
- Merci maman. Tout en la remerciant, je lui faisais un bisous sur la joue.
La journée, ma mère et mon père me firent la surprise de m'emmener au parc d'attraction. J'étais très heureux, car c'été une grande première pour nous. Seulement, je ne savais pas encore que cette journée de fête allez vite se tourner en catastrophe.
Nous montons dans le grand huit, nous allons dans la grande roue, où mon père essayait de nous faire peur en faisant basculer la carriole. On était même allé dans la maison hantée. Ma mère avait très peur des grosses araignées qui descendaient sur nos têtes. Ses cris perçant m'avaient arraché les tympans. Vers seize heures, mon père nous offrit une glace, j'avais choisi au chocolat, ma mère à la fraise et mon père à la pistache.
- J'espère que tu t'amuses fiston ! Me lança t il.
- Oh ça oui alors ! Je lui répondais avec le sourire.
La journée se termina sur un magnifique coucher de Soleil où nous mangeons tranquillement sur la terrasse d'un restaurant. Nous avons passé toute la journée à s'amuser.
- Qu'as tu pensé de ton anniversaire Mitsu ?
- C'était fantastique ! On remettra ça pour mon prochain ! Je lui répondais avec les yeux pétillants de bonheurs.
- Avec joie ! Me lança t il.
Sur le chemin du retour, il faisait bien nuit. Mon père roula doucement. A un feu rouge, il s’arrêta, respectant le code de la route, et entre temps, je me détachais. Au vert, il démarra et là, un camion vint percuter de plein fouet la voiture. Me voilà projetais hors du véhicule, où ma tête heurta durement le sol. Je tentais de rester conscient, et je voyais les flammes de la voiture qui embrasaient le corps de mes parents. Mes yeux se remplissaient de larmes, je n'arrivais pas à croire se qui se déroulé. Je me mettais à hurler en essayant de me relever, mais une douleur horrible me vrilla la jambe droite.
-Maman !! Papa !!!
Les larmes roulèrent sur mes joues sans que je puisse faire quoique se soit. J'avais mal à ma jambe, j'arrivais plus à la bouger, mais ce n'est rien comparer à se que je ressentais. Tremblant, je me trainais vers la voiture.
-Maman !!! Papa !! Non !! Pas eux … Plus je hurlais et plus ma voix s'éteignit peu à peu.
Les perdrent eux, je ne pouvais pas l'imaginer. Je me mettais à sangloter mes yeux river sur la scène qui se déroulait devant moi, je me sentais impuissant. Une ombre me porta, je tendais les bras vers le véhicule enflammé. Je hurlais, les larmes roulant sur mes
joues encore et toujours. J'avais l'impression qu'on m'enlevait mon bonheur.
-Maman !!!! Papa !!!!
Je les appelais désespérément, comme si on m'enlevait à eux, et à ma vie. J'étais sous le choc, mon cœur n’arrêta pas de battre si fort, que je croyais qu'il voulait ma mort. Je ne m'occupais pas de l'homme qui me porté au moment où je tendais les bras vers mes parents tout en les appelants. Alors que mes joues étaient humides à causes des larmes, mes yeux brillants de tristesses et que nous étions assez loin, je voyais le véhicule exploser avec le corps de mes parents à l'intérieur. Je fondais encore plus en larme, et hurlant.
-Non !!!! Je tendais toujours les bras en leur directions. Maman !!! Papa !!! Non !
Mes cris déchirèrent le silence où on entendit le crépitement des flammes qui dévoré la voiture. Je posais ma tête dans l'épaule de l'inconnu, mon corps est secouait par les sanglots que je ne retenais pas. Sa main dans mon dos me caressa comme pour me réconforter.
- Ça va aller … Me murmura t il de sa grosse voix.




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